Capenoules !

Publié le par Francis Delabre

CAPENOULES-

Et le voilà là, ce livre tant attendu...


Parce qu’entre deux, entre le jour où tout a commencé et aujourd'hui, comme je vous le disais, le Dimitri Vazemsky a décidé d’arrêter l’édition, eh oui, juste quand j’ai eu fini de l’écrire, ce bouquin. Quesse vous auriez fait vous ? ben moi, je me suis assis dessus, et j’ai fait du stop. Vite fait j’ai renoué des liens très charnels avec ma montagne, un peu trop délaissée depuis le début de l’aventure.

Puis un beau jour, j’avais fait le plein, je suis remonté à Lille, et j’en ai rencontré un autre, d’éditeur. Un qu’a bien voulu se lancer dans l’aventure. Une rencontre très capenoulesque. Fallait voir ça ! un vrai carnaval de Dunkerque en plein mois de juin dans un rade lillois… Mais maintenant attention hein !, on est sérieux... ce n’est pas rien de mettre au monde un bébé comme ça, un à qui il a fallu 5 années pour atterrir.

Je pourrais vous en dire encore sur cette épopée, probablement cela remplirait d’encre autant de nouvelles pages que cinq ou six Capenoules !

(250 pages en gros l'exemplaire, en vente chez tous les bons marchands de livres d'ici quelques jours)

Avant de se quitter, je vais vous faire un petit cadeau : la 4ème de couve en avant première, avec un extrait de la préface écrite par Dame Yolande Moreau.

Et la prochaine fois c’est promis, je vous cause des festivités à venir dans cette bonne vieille ville de Lille, à la Maison Folie de Moulins.

Allez, envoyez la 4ème de couve pour ces Messieurs-Dames :

 

"Capenoules !", c’est con mais c’est comme ça, c’est un manifeste de l’amitié, de la fraternité, de la

liberté. Yolande Moreau

Années 60. Lille. Une bande de copains. Le samedi soir, ils chantent dans les bistrots

de vieilles chansons régionales revisitées. Une nuit, « pour rire », ils enregistrent un 45 tours.

Le succès est immédiat. Sous le manteau.

Iconoclastes hilares, les Capenoules vont faire exploser à coups de canulars

quelques carcans d’une société bien-pensante. Il faut dire que le répertoire n’est pas à mettre

entre toutes les oreilles, et répéter que nous sommes en 1964… De retrouver, à l’époque,

Jean Yanne nommé 1er Capenoule d’Honneur par cette fine équipe nous semble quasiment

naturel.

Depuis, le verbe haut en couleur qui fit leur renommée est régulièrement repris par

différentes scènes artistiques contemporaines. Il en va de même lors de maintes occasions de

fêtes et d’engouements populaires. Autant de ralliements à un état d'esprit joyeusement

frondeur qui se sera toujours réservé le droit de dire ce qui lui chante et cela pour notre plus

grand bien à toutes et à tous.

Avec la malice qui lui sied à ravir, l’auteur de Vis d’éternité, Francis Delabre, nous fait

l’intimité de cette épopée tout en nous baladant au coeur de l’unique phénomène à la hauteur

des Capenoules, la Braderie de Lille… Tronches de vie !

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michel meurdesoif 02/02/2010 16:02


J'connaissos pas Jack Defer mais vu qu'j'étos étudiant et à l'résidence Georges Lyon in 1968,j'ai té à des zinzins qu'in avot l'drot d'organiser.Cha y allot les canettes et les kinchons.I n'avot
min-me qui montottent su'l'balcon pou moutrer leu boutique à tertous.Cha tot vraimint à picher dins ses maronnes.In savot les kinchons par coeur ; in a appris des tas d'mots nouviaux.Comme dirot
Zazie : "In a vieuzi !".Ch'est aussi à Georges Lyon qu'in intindu Radio Campus pou l'prin-mière fos§


anonyme 19/01/2010 23:19


l'est belle la couverture. On dirait qu'on les "voit" et entend chanter et se marrer, les Capenoules. Avec le graphique, on dirait un écho, ou un porte voix !
Et je peux le demander au libraire? Y'a qu'à dire j'veux le Capenoules! tout de suite là maintenant?


Tristan 25/02/2010 16:26


y'a qu'a dire ou bien le demander à votre serviteur les jours d'ouvertures de l' enfarcé (Mercredi ou Dimanche)