Une bonne et une mauvaise

Publié le par Francis Delabre

DSC 0013J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle : il refait froid et il neige, mais samedi nous aurons de la carbonade flamande et des frites à l’Enfarcé. Juste avant le concert de William Schotte et Sonia Reykis, et juste après l’apéro qui clôturera la table ronde.
Vous dire les après-midi fort chaleureux que nous passons à l’Enfarcé. Pour exemple hier, beaucoup de visiteurs, habitants du quartier et voyageurs de passage. Qui découvre, étonné, l'histoire Capenoules, qui vient rajouter une petite histoire vécue il y a quarante ans, qui était trop jeune mais se souvient que ses parents et grands-parents ne terminaient jamais un bon repas sans entonner un pot-pourri de la bande des onze. A dix-sept heures, goûter à l’Enfarcé pour les enfants venus voir Simon Gauthier, conteur montréalais. Nocturne le soir après le spectacle de Jean-Marc Massie « Montréal démasquée ».
Cet accent de Montréal qui se mélangeait sans problème aucun au nôtre, à celui de Dakar, d’Alger, de Paris, de Tokyo et à la bière des 3 Moulins !
L’homme et son rigolo ont fait irruption vers 22 heures, et, ben aises, se sont mêlés à la joyeuse assemblée. Vers minuit, je ne savais plus d’où j’étais, mais je savais où j’allais : sous ma couette. Dans la cour pavée de la Maison Folie, mes semelles ont chanté sur la neige fraîche, et j’ai compris une fois de plus que j’avais les pieds sur Terre, n’en déplaise à l’identité nationale.
Vernissage Capenoules 082

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